Orlinski Appartement

R. Orlinski ou l’artiste touche-à-tout

Salut à tous,

Lors d’une visite sur le site web de The Kooples, j’ai découvert la nouvelle collaboration de la marque avec l’artiste Richard Orlinski autour d’une collection capsule, en édition limitée. Ayant déjà été stupéfait par les oeuvres de l’artiste, j’ai souhaité creuser davantage afin de découvrir l’homme qui se cache derrière ces sculptures tout aussi féroces que magistrales.
Retour sur cet artiste visionnaire, à l’écoute des tendances du moment.

Un art bestial

Richard Orlinski naît à Paris le 19 janvier 1966. Dès son plus jeune âge, il se passionne pour le modelage. C’est d’ailleurs à l’âge de 4 ans qu’il offre ses premières œuvres aux formes animales à sa maîtresse. Mais un intérêt pour l’art en général se fait rapidement ressentir. La poterie, la musique, le théatre, il mixera ces compétences avec le sport et notamment la course, dont il obtient le titre de champion de France en 1976.

Elève terrible et vie de famille chaotique, Orlinksi s’accroche et, une fois le bac en poche, poursuit ses études au sein de l’université Paris-1 puis intègre le MBA Institute. Mais sa passion pour l’art le pousse à s’inscrire dans une école d’arts plastique, où il renforcera ses acquis en dessin, en peinture et en sculpture. Une fois diplômé, il exerce les métiers de designer et d’architecte d’intérieur, travaillant également dans l’immobilier et l’événementiel. Ses nombreux voyages, vont le pousser à découvrir les chefs-d’œuvre classiques et contemporains et à renforcer sa fascination pour la diversité des matières.

C’est en 2002 qu’il décide de se consacrer pleinement à l’art. Il présente ses croquis à des personnalités du monde de l’art qui, séduites, lui proposent de l’exposer. Mais son perfectionnisme le pousse à peaufiner son travail, avant de le présenter officiellement au grand public en 2004. Le succès est alors immédiat et Orlinski séduit rapidement ses partenaires professionnels.

Face à cette réussite, Orlinski crée son atelier et s’entoure de 150 fondeurs, soudeurs, polisseurs, menuisiers et marbiers. Rien que çà ! Il s’arme du meilleur outillage et choisit les matériaux les plus onéreux, à la recherche d’une qualité sans nom. Résine, aluminium, pierre, inox, béton, feuilles d’or, il ne lésine sur rien et ses premières œuvres autour du « BORN WILD » sont juste à couper le souffle.

De grandes galeries ouvrent leurs portes à ces animaux imposants, reflétant parfaitement la personnalité de l’artiste : puissant et conquérant. Les galeries Alexandre Leadouze et Perahia à Paris, la galerie Bartoux qui a des antennes à Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Courchevel, Cannes, Londres ou Singapour, la galerie Bel Air Fine Art et la galerie Markowicz à Miami, toutes sont séduites par cet art novateur, permettant à Orlinski de s’internationaliser et de se faire connaître de la jet-set. Sharon Stone, Pharrell Williams ou encore Justin Bieber deviennent clients et lui assurent une publicité certaine.

Cependant, notre hyperactif bouscule les codes et refuse de s’enfermer dans les musées. Voulant que son art soit accessible à tous, il se challenge en exposant à ciel ouvert des œuvres aujourd’hui reconnues de tous. Que ce soit à Aspen aux Etats-Unis, à Val-d’Isère ou encore à Courchevel il réussit avec talent à distiller l’émoi au travers de ses oeuvres parfaitement intégrées dans leur environnement. On se souvient évidemment de ce gorille rouge colossal qui surplombait les cimes enneigées de la Saluire. Plus récemment on a pu apercevoir son célèbre ours blanc devant le théatre de Montélimar, dans le cadre de l’Exposition Pop Art au MAC de la ville.

Tigre en résine rouge, gorille ajouré en bronze, panthère dentelle en aluminium, loup en cristal rugissant, cheval dressé sur ses pattes arrière, voici autant d’animaux majestueux qui s’implantent avec toujours plus d’élégance et de force sur la scène des Arts.

Une créativité sans limite

Orlinski ne cesse de se réinventer en proposant des créations innovantes. Le succès est tel que certaines d’entre elles se chiffrent en millions d’euros. Oui, oui!
Rien n’arrête cet hyperactif qui souhaite marqué l’histoire à coup de résine. Il s’attaque même à de nouveaux matériaux tels que le bronze, le marbre, le cristal ou encore le chocolat. Cette année encore sa collaboration avec le patissier Yann Couvreur a fait sensation au  Salon du Chocolat. Et pour cause ! Un renard chocolaté de 3m de haut ne passe jamais inaperçu.

Orlinski & Yann Couvreur - Salon du Chocolat 2017

S’en suivent alors des collaborations tout aussi saisissantes que détonantes. Que ce soit avec le chef étoilé Frédéric Anton, la cristallerie Daum, l’orfèvrerie Christofle ou Disneyland pour les 25 ans du Parc, ses œuvres conservent leur beauté presque hypnotique et ravivent parfois des souvenirs de jeunesse insoupçonnés. Orlinski aime également sortir de son univers bestiale pour consacrer certaines de ses œuvres a de célèbres personnages fictifs tels que Pikachu, dans le cadre d’une chasse au trésor à Paris, ou Pac-Man pour les 37 ans du jeu vidéo.

Ce véritable touche-à-tout, à la recherche constante de nouveaux défis, va opérer un virage à 180° en se lançant cette fois-ci dans la musique. C’est en 2016 qu’il signe un featuring avec la chanteuse pop Eva Simons. Avec plus de 8 millions de vues sur YouTube, leur titre HeartBeat connaît un véritable succès, se classant en tête des ventes en France pendant trois semaines.

Les collaborations avec les artistes Evangeline ou encore Nyanda confirment son talent aux platines. Un talent d’ailleurs salué par Mr Le Président de la République qui l’invitera sur l’esplanade du Louvre pour jouer lors de la soirée de sa victoire. Chapeau mec! On attend d’ailleurs avec impatience ses collaborations prévues avec Akon, Scott Storch, Pharrell Williams et bien d’autres.

Un sculpteur vestimentaire

Mais l’artiste ne s’arrête pas là et continue de propager sa créativité via de nouveaux canaux. Moderne et à l’écoute des tendances, il collabore cette fois-ci avec la célèbre marque de prêt-à-porter, The Kooples. C’est donc avec Alexandre Elicha, Directeur Artistique des collections masculines de The Kooples qu’Orlinski va co-designer une vingtaine de pièces masculines proposées en édition limitée. On retrouve également dans cette collection capsule des bijoux et un modèle de sneakers montantes. Le design des pièces est à l’image de l’artiste. Fidele à ses influences pop art, nombreuses sont les pièces qui présentent têtes de mort et tags des mots Born Wild, Love, Free ou Too Young To Die, propres à l’artiste. La collection est également designée à coup de graffitis multicolores, qui ont récemment fait leur apparition sur les œuvres d’Orlinski.

Bref, le succès d’Orlinski n’est plus à prouver et sa capacité à se renouveler fait de lui un artiste complet, qui brise les cloisons à coup de génie et d’impertinence. Réussissant avec excellence à aller où l’on ne l’y attend pas, cette facilité à surfer sur les tendances lui assure sans surprise le titre de l’artiste français le plus vendu dans le monde depuis 2015. Chapeau bas 😉

Pour plus d’informations sur son actualité, voici son site internet et ses réseaux sociaux:

Et vous, que pensez-vous de cet artiste aux multiples facettes? Bonne journée à tous et à très vite pour un nouvel article 😉

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